Café charentais (French coffee)

Préparation : 10 min Cuisson : 5 min

Pour 4 personnes

  • Café : 40 à 50 centilitres
  • Cognac : 12 à 16 centilitres (3 à 4 centilitres par verre)
  • Sucre semoule : 4 cuillerées à café
  • Crème fleurette très froide : 20 centilitres

4 verres à pied
Un batteur électrique
ou un shaker et un glaçon

Si vous aimez l’Irish coffee, vous adorerez le café charentais ! Les arômes du cognac se marient avec bonheur au café. Ce n’est pas un simple café, bien sûr, dégustez-le en guise de dessert. Attention, ne le surmontez pas de crème chantilly, mais de crème battue, encore un peu fluide.

  1. Commencez par fouetter la crème fraîche (dans un bol placé une demi-heure au congélateur avec les fouets), mais, attention, pas en chantilly, elle doit rester souple.
    Si vous avez un shaker, versez-la dedans avec un glaçon. Secouez-la énergiquement jusqu’à ce que vous n’entendiez plus le glaçon et que la crème ait la bonne consistance.
    Réservez au frais.

  2. Ébouillantez les verres à l’eau bouillante.

  3. Préparez le café.
    Il doit rester bien chaud pendant que les verres chauffent.

  4. Videz l’eau des verres, essuyez vite et répartissez le cognac dans chacun d’eux, puis le sucre.
    Diluez bien le sucre dans le cognac avant de verser le café.
    Remuez bien le tout.

  5. Faites glisser délicatement 2 bons centimètres de crème battue à la surface du café avec une cuiller à soupe.
    La crème doit rester sur le dessus, sans sombrer dans le café.

Servez avec des cuillers et des pailles.

“Prenez du cognac de qualité convenable, fine champagne ou XO. Plus il est parfumé, meilleur il sera avec le café. Si vous habitez le Sud-Ouest, essayez à l’armagnac, le résultat sera sûrement excellent aussi.”

“Bien sûr, pour gagner du temps, vous pouvez utiliser une bombe de crème chantilly allégée qui, comme elle n’est pas trop compacte, vous donnera un résultat honorable.”

“En fait, c’est exactement la façon de faire l’Irish coffee, tel que mon hôtesse irlandaise me l’avait montré lors d’un séjour linguistique dans mon adolescence.”

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